Surveillez la température de vos composants

Dimanche 06 Juillet 2008 à 13:42

Publié par Cold Sun dans Découvrir

Composition de cet article

Introduction

I. lm-sensors

A. Installation

B. Configuration

C. Lancement des sensors

II. hddtemp

A. Installation de hddtemp

B. Connaître le nom de son disque dur

C. Lancer hddtemp

III. gkrellm

A. Installation de gkrellm

B. Lancement et configuration de gkrellm

1. Températures

2. Ventilateurs

 

Conclusion

 


 

C'est l'été. Il commence à faire chaud. Votre PC portable brûle vos genoux, votre PC fixe transforme votre pièce en sauna. Et saviez-vous qu'en plus, si vous ne faîtes pas attention à la température de vos composants, et la durée de vie de ces derniers diminue!

Vous pouvez toujours contrôler la température de votre PC en allant dans le bios la plupart du temps. Mais c'est peu pratique car vous devez alors redémarrer votre PC :( .

Sous Windows, vous avez Speedfan.


Sous Linux – et c'est ce que nous allons vous présenter – il existe lm-sensors, pour la ventilation et la température du processeur et de la carte mère, et hddtemp pour la température des disques durs.


Note 1 : tout au long de cette article, nous utilisons la commande sudo (en supposant que cette commande vous donne les droits de superutilisateur). Si cette commande ne marche pas, mais que vous connaissez le mot de passe pour devenir superutilisateur (root), tapez :

su -c 'votre commande'

Note 2 : si vous sensors ne fonctionne pas chez vous, vous pouvez toujours regarder le contenu du fichier /proc/acpi/thermal_zone/THRM/temperature (si votre carte mère est compatible).

cat /proc/acpi/thermal_zone/THRM/temperature

Au préalable, le module thermal doit être chargé :

sudo modprobe thermal

  

I. lm-sensors

A. Installation

Pour installer lm-sensors, rien de plus simple, ils sont dans les dépôts officiels pour la plupart des distributions.

Sous Debian/Ubuntu et dérivées, taper dans un terminal (shell) :

sudo apt-get install lm-sensors

ou (si ça ne marche pas):

su -c 'apt-get install lm-sensors'

 

B. Configuration

Pour configurer lm-sensors tapez :

sudo sensors-detect

Pour faire simple, vous répondez tout par « YES ».

À la fin, on vous demande si vous voulez ajouter les modules automatiquement.

Répondez par « yes », mais nous devrons vérifier quelque chose.

 

Quand vous aurez terminé, vous taperez cette commande (liste tous les fichiers commençant par « /etc/modules »):

ls /etc/modules*

Si vous obtenez ceci

/etc/modules /etc/modules.conf

C'est bon, passez à la partie qui suit.

Si vous obtenez quelque chose du genre :

/etc/modules /etc/modules-2.6.22-3-686 /etc/modules-2.6.25-2-686
/etc/modules-2.6.19 /etc/modules-2.6.22-3-686~ /etc/modules.conf
/etc/modules-2.6.21-2-686 /etc/modules-2.6.23-1-686 /etc/modules.conf.old
/etc/modules-2.6.22-2-686 /etc/modules-2.6.24-1-686

alors, copiez les modules que vous avez obtenus, situé entre les deux #----cut here---- , et ensuite, tapez :

sudo -s || su

(c'est une petite bidouille de ma part : ça permet de se mettre en superutilisateur avec sudo , ou avec su si cette dernière commande ne vous le permet pas ou si elle n'existe pas) 

puis 

echo '

et ensuite, collez le contenu du code, et tapez ceci : 

' >> /etc/modules-$(uname -r)

 (explication : on envoie les modules à la fin du fichier /etc/modules-[version de votre noyau] )

Normalement, votre commande devrait ressembler à ça : 

root@monpc:/tmp$ echo '
> w83627ehf
> coretemp
> ' >> /etc/modules-$(uname -r)
root@monpc:/tmp$

N'oubliez pas non plus de charger dès maintenant les modules (sinon, il faudrait attendre la prochain redémarrage). Pour chaque modules que sensors-detect vous a affichez, faîtes ceci :

modprobe <module> 

Ici, ça donnera :

modprobe w83627ehf
modprobe coretemp

Et enfin, faites :

sudo depmod -a
sudo update-mo
dules

 ensuite, le mieux est de sortir du mode super-utilisateur. Tapez :

exit

 

C. Lancement des sensors

Rien de plus simple :) . Lancez-le grâce à la commande sensors :

 

sensors

Vous obtiendrez alors quelque chose du genre :

 

user@monpc:/tmp$ sensors
coretemp-isa-0000
Adapter: ISA adapter
Core 0: +51.0°C (high = +78.0°C, crit = +100.0°C)
coretemp-isa-0001
Adapter: ISA adapter
Core 1: +50.0°C (high = +78.0°C, crit = +100.0°C)
w83627dhg-isa-0290
Adapter: ISA adapter
VCore: +1.15 V (min = +0.00 V, max = +1.74 V)
in1: +12.09 V (min = +0.21 V, max = +4.54 V) ALARM
AVCC: +3.26 V (min = +2.05 V, max = +0.05 V) ALARM
3VCC: +3.25 V (min = +3.14 V, max = +0.26 V) ALARM
in4: +1.46 V (min = +1.03 V, max = +0.06 V) ALARM
in5: +1.58 V (min = +0.16 V, max = +0.08 V) ALARM
in6: +4.53 V (min = +0.51 V, max = +4.92 V)
VSB: +3.26 V (min = +2.56 V, max = +2.05 V) ALARM
VBAT: +3.26 V (min = +2.40 V, max = +0.00 V) ALARM
Case Fan: 0 RPM (min = 5273 RPM, div = 128) ALARM
CPU Fan: 2836 RPM (min = 2596 RPM, div = 4)
Aux Fan: 0 RPM (min = 5273 RPM, div = 128) ALARM
fan4: 0 RPM (min = 10546 RPM, div = 128) ALARM
fan5: 0 RPM (min = 5273 RPM, div = 128) ALARM
Sys Temp: +39.0°C (high = +1.0°C, hyst = +72.0°C) sensor = thermistor
CPU Temp: +46.5°C (high = +80.0°C, hyst = +75.0°C) sensor = diode

AUX Temp: +119.0°C (high = +80.0°C, hyst = +75.0°C) ALARM sensor = thermistor
cpu0_vid: +1.350 V

Ce qui nous intéresse :

o  Core 0/1 : la température de chaque coeur du processeur

o  CPU Temp : la température du processeur

o  Sys Temp (ou M/B temp) : température de la carte mère.

 

Notez que les noms peuvent changer, suivant la configuration matérielle de votre PC.

Vous aurez d'autre part remarqué que les valeurs « CPU Temp et Core 0/1 » diffèrent.

Peut-être quelqu'un saura-t-il m'expliquer, mais dans mon cas, je suis allé voir dans le bios (après redémarrage) , j'ai constaté que la valeur de Core 0/1 correspondait à celle indiquée par mon bios. J'ai donc décidé de retenir la température affichée par Core 0/1

 

II. hddtemp

A. Installation de hddtemp

Pour installer hddtemp, c'est pareil que pour lm-sensors, vous pouvez le faire depuis vos dépôts.

Sous Debian, Ubuntu et leurs dérivées:

sudo apt-get install hddtemp

 

 

B. Connaître le nom de son disque dur

Vous pouvez retrouver la liste de vos disques dur en faisant comme suit dans un terminal :

parted

Ensuite, tapez :

print

Exemple d'affichage :

user@monpc:~$ parted
WARNING: You are not superuser. Watch out for permissions.
GNU Parted 1.8.9
Using /dev/sda
Welcome to GNU Parted! Type 'help' to view a list of commands.
(parted) print
Model: ATA SAMSUNG SP2504C (scsi)
Disk /dev/sda: 250GB
Sector size (logical/physical): 512B/512B
Partition Table: msdos
Number Start End Size Type File system Flags
1 32,3kB 49,4GB 49,4GB primary ext3
2 49,4GB 160GB 111GB primary ext3
3 160GB 193GB 32,9GB primary ext3
4 214GB 250GB 35,9GB extended
5 221GB 223GB 1736MB logical linux-swap
6 223GB 233GB 10,8GB logical ext3
7 233GB 250GB 16,6GB logical ext3

(ici, ce qui nous intéresse, c'est /dev/sda : c'est votre disque dur)

et pensez bien à quitter parted :

quit

 

C. Lancer hddtemp

Pour lancer hddtemp, faîtes (en supposant que votre disque dur soit sda) :

sudo hddtemp /dev/sda

 

 

III. gkrellm

Gkrellm est un outil qui permet d'avoir un oeil sur votre système (taux d'occupation du processeur, la température, la ventilation...).

Notes que les outils lm-sensors et hddtemp sont nécessaires pour afficher la température des composants qu'ils gèrent (par exemple, sans hddtemp, vous ne pourrez afficher la température de vos disques durs).

 

A. Installation de gkrellm

Vous pouvez afficher la température en temps réel avec Gkrellm.

Pour cela, téléchargez le :

sudo apt-get install gkrellm

 

 

B. Lancement et configuration de gkrellm

Ensuite, lancez-le (ALT-F2 -> « gkrellm » )

Lorsque Gkrellm apparaîtra, appuyez sur F1.

Cliquez sur « Capteurs ».

Là, vous avez 3 listes. Nous allons nous intéresser à « Températures » et à « Ventilateurs ».

 

1. Températures

Dans cette liste, vous retrouvez les noms des modules chargés pour lm-sensors. Choisissez les températures que vous voulez retrouver en temps réel avec Gkrellm. Notez que souvent, vous avez des noms peu explicites comme « temp 1 » ...

Heureusement, les températures proposées par Gkrellm sont disposées dans le même ordres que les températures affichées par lm-sensors. Par exemple, ici :

 
coretemp-hwmon[0/1]/temp1 correspondent à la température affichée à côté de Core[0/1] .
w83627dhg-hwmon2/temp1 est la « Sys Temp » .
Et ainsi de suite.

Si vous voulez afficher la température de vos disques durs, cochez hddtemp/disque_dur (ici, hddtemp/sda).
 
 

2. Ventilateurs

Je ne vais pas trop m'attarder, c'est assez simple. Tout comme les températures, l'ordre des vitesses de ventilation sont les mêmes que celles affichées par lm-sensors. 

Voilà, Gkrellm devrait dorénavant se présenter comme ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà, si sensors fonctionne correctement, vous avez dorénavant un oeil en temps réel sur la température de vos composants.

Notez que si un de vos composants a une température trop élevée, sa durée de vie diminue. Pensez à bien décrasser vos ventilateurs, à changer de pâte thermique (attention à ne pas trop en mettre) si votre processeur surchauffe. Vous trouverez de nombreuses astuces sur des sites et ses forums.



Tags associés : lm-sensors, température, hddtemp, gkrellm

[Culture] Free software song

Jeudi 19 Juin 2008 à 00:59

Publié par MikaYuoadas dans Découvrir

Une petite note de légéreté ce jour avec la présentation de free software song, une chanson en anglais vantant les logiciels libres et la culture Hacker (attention de nos jour Hacker et un terme utilisé abusivement pour désigner les hors la loi informatique, le hacker dont nous parlons ici est au sens premier, c'est à dire une personne maîtrisant l'informatique sous toute ces formes).

Notre amis Richard Stallman (cf wikipedia si vous ne le connaissez pas encore ^^), qui croyez moi n'as pas finis de vous étonner, en a écrit les paroles lui-même et encore mieux....

...c'est lui qui chante ^^ :

et ici les paroles ainsi que la traduction française par Richard Stallman lui-même (et oui le bonhomme en plus de  parler anglais et espagnol courament parle aussi très bien français) :

Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.
Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.
Hoarders may get piles of money,
That is true, hackers, that is true.
But they cannot help their neighbors;
That's not good, hackers, that's not good.
When we have enough free software
At our call, hackers, at our call,
We'll kick out those dirty licenses
Ever more, hackers, ever more.
Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.
Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.
Rejoins-nous, partage le logiciel ;
Libère-toi, hacker, libère-toi.
Rejoins-nous, partage le logiciel ;
Libère-toi, hacker, libère-toi.
Les avares amassent beaucoup d'argent ;
C'est exact, hacker, c'est exact.
Mais ils n'aident pas leur prochain ;
C'est très mal, hacker, c'est très mal.
Quand nous aurons assez de programmes
Libres pour nous, hacker, libres pour nous.
Ces licences néfastes, nous les jetterons
Pour toujours, hacker, pour toujours.
Rejoins-nous, partage le logiciel ;
Libère-toi, hacker, libère-toi.
Rejoins-nous, partage le logiciel ;
Libère-toi, hacker, libère-toi.
Encore plus de Jeux...

Mardi 17 Juin 2008 à 14:19

Publié par MikaYuoadas dans Découvrir

On a vu avec l'article sur Wine et Cedega qu'il était possible de jouer sous Linux avec des jeux windows.

Mais savez vous qu'il existe de très bon jeux sous Linux aussi ? (d'ailleurs la plupart existe aussi pour windows comme les linuxiens sont gentils ^^)

Et bien heureux veinard que vous êtes, cet article a pour but de vous en présenter quelques un parmis tant d'autres :


Tremulous

Comment aborder le sujet des jeux libres sans parler de tremulous ?

Fps (First Person Shooter : jeu de tir à la première personne) et RTS (Real-Time Strategy : jeu de stratégie en temps réel) opposant humains et alien, quakelike en ligne mêlé de stratégie temps réel.

Tremulous rivalise avec les meilleurs jeux propriétaires grâce à des graphismes soignés mais surtout un gameplay original et extrèmement novateur.

De plus il dispose d'une communauté francophone assez importante et active.

L'histoire, tirée du site de la communauté fr :
"Le contact a eu lieu. Le temps n'est plus à la diplomatie. Entrez dans l'arène et venez soutenir vos coéquipiers pour faire triompher votre espèce. En humain, dotez-vous d'armes et d'équipements futuristes pour éradiquer l'infestation alien, déjouez les embuscades aux détours d'obscurs couloirs, contrez la charge du puissant Tyran au canon lucifer et nettoyez les oeufs à coup de lance-flamme.
En Aliens vous apprendrez la ruse et la bestialité, utilisez tous les recoins, marchez aux murs, ou effectuez des bonds puissants et dévastateurs. Jetez-vous dans la mêlée, vos griffes et vos crocs empoisonnés sont taillés pour déchiquetter cette race inférieure de bipèdes aux forces avachies par trop de confort technologique.

Tremulous est jeu rapide et puissant, il vous faudra rester à l'écoute de votre team pour déjouer les assauts de vos ennemis et développer votre skill pour vaincre.

...Dans l'espace, personne ne vous entend crier "come on"   "

Et comme un bon petit trailer vaut mieux qu'un speech d'une heure je vous laisse visionner le trailer officiel.

Deux trois liens avant de passer au jeu suivant :
Site officiel : tremulous.net
 
Sites de la communauté francophone :

 


Urban Terror

A l’origine, Urban Terror est un mode du jeu Quake 3 dont la première version réalisée par Silicone Ice Development devenu par la suite Frozen Sand, est sortie en août 2000. Il s’agit d’un jeu first person shooter (FPS) utilisant des armes contemporaines qui se joue en ligne et principalement en équipe.
 

Urban Terror est souvent comparé à Counter Strike mais s’en démarque en bien des points par son principe de base qui est avant tout le plaisir avant la réalité.En effet, les concepteurs d’Urban Terror ont choisi de conserver le système de gestion des physiques hérité de Quake 3. Ce qui nous donne un jeu réaliste dans lequel nous défions les lois de la physique dans de prodigieux bonds et rebonds sur les murs.

L'irréel se mélange judiscieusement avec le réalisme et apporte un gameplay jouissif et une atmosphère à la matrix.

Site officiel : www.urbanterror.net/

Site de la communauté francophone : urt.france.free.fr/

 


Glest

On change de genre avec Glest, un jeu de stratégie libre.

La magie est au rendez vous dans ces temps que les auteurs qualifient de « pré-renaissance » . Vous devrez enrôler des troupes guerrières et construire des bâtiments, soit dans le camp de la Technologie, soit dans celui des Magiciens.

Les différentes unités et différents bâtiments, comme les cartes, sont en nombre réduit, mais, encore une fois, le jeu promet énormément de par sa réalisation - accéder aux bâtiments et unités élaborées est assez original. De plus, si vous accrochez, les auteurs donnent à disposition des outils pour créer, entre autres, de nouvelles cartes.

Enfin, graphiquement, ce jeu est au dessus de ses concurrents actuels, et ne sont pas sans rappeler le célèbre Warcraft III.

Le jeu a atteint sa maturité avec la sortie de la version 2.

Cette dernière rajoute de nombreuses unités dans chaque camp, de nouveaux bâtiments et améliorations, améliore les animations des unités existantes, permet d’avoir une vision commune pour les alliés, et le moteur de jeu a été amélioré.

La version 3 a apporté le mode multi-joueurs très attendu !

  

Site officiel : www.glest.org/

 


Frets on Fire

Avis aux amateur de guitare, Frets on fire vous propose d'empoigner votre clavier comme ledit instrument pour essayer de suivre le rythme fou des tablatures défilant à l'écran.

Toute la difficulté du jeu réside dans la coordination du grattage des cordes, de plus 3 niveaux de difficulté sont attribués à chacune des musiques.
Le jeu comporte 3 musiques de styles plus ou moins différents et un tutoriel qui permet de s'initier rapidement.

Le jeu propose trois chansons de base à essayer mais il est possible d'écrire soi-même des tablatures pour ses chansons préférés et des nombreux titres sont d'ores et déjà disponibles sur les forums des communautés de frets on fire.

Site officiel : fretsonfire.sourceforge.net/

Site de la communauté francophone (je vous conseille le forum, beaucoups de titre y sont disponible en téléchargement) :www.fretsonfire.fr/

 


Supertux

Voici un jeu à la super Mario Bros. pour les nostalgiques du genre.

Dans la plus tradition des anciens jeux de platforme 2D, Super Tux met en scène l'avatar de Linux, surnommé Tux, dans une série de niveaux enneigés ou boisés.
Le jeu est accompagné de musiques rythmées et immersives.

Et si les niveaux actuels ne vous suffisent pas...
Pas de problème, le jeu est accompagné d'un éditeur de niveaux...

Que demande le peuple :p

Site officiel :supertux.lethargik.org/


Voilà, là y'a de quoi s'occuper un peu et pour tout les goût en attendant le prochain article de facilinux non ?

Et après ça que je n'entende plus personne dire que linux et les jeux sont deux termes incompatibles.



Tags associés : jeu, libre, linux

Composition de cet article

I. Recherche des drivers

A. En utilisant Internet

B. En utilisant le CD-ROM du fabriquant

II. Installation de ndiswrapper

A. En utilisant internet

B. En utilisant un CD d'Ubuntu (7.10 ou 8.04)

III. Installation du driver

IV. Automatisation du lancement de ndiswrapper

V. Utilisation de la Wi-Fi

 


 

Même si maintenant, la majorité des cartes Wi-Fi installées sur les PC portables sont détectées nativement avec la dernière version en date d'Ubuntu (8.04 – Hardy Heron) il peut aussi arriver que votre carte wifi ne soit pas détectée. Et là ....... c'est le drame !

C'est pourquoi, je vous propose une petite procédure assez simple (pour peu qu'on sache chercher correctement sur Gooooogle) pour installer votre carte Wi-Fi


I. Recherche des drivers

En premier lieu, vous devez commencer par rechercher les drivers de votre carte Wi-Fi pour XP.
Attention, il ne faut pas chercher de fichier *.exe mais une archive (dossier compresssé) contenant un fichier *.inf ; il se peut aussi que l'archive contienne un fichier *.cat et *.sys

A. En utilisant Internet

Pour trouver ces drivers, vous devez connaître le modèle de votre carte.
Sous Windows, vous pourrez le trouver en effectuant un clic droit sur le Poste de travail (ou Ordinateur si vous possédez Microsoft Windows Vista) puis en cliquant sur Gérer, Gestionnaire de périphériques et en déroulant la liste « Cartes réseau ».
Dans la majorité des cas, votre carte Wi-Fi comporte dans sa ligne la mention Wireless ou 802.11g, cela vous permettra de mieux la reconnaître.

Gestionnaire de périphériques Windows
 
Si vous êtes sous ubuntu, vous pouvez aussi taper cette commande dans un terminal (Applications > Accessoires > Terminal) pour connaître la référence de votre carte :
 
sudo lspci

Vous devriez obtenir en retour, quelquechose comme cela :

00:00.0 Host bridge: Intel Corporation 82925X/XE Memory Controller Hub (rev 04)
00:01.0 PCI bridge: Intel Corporation 82925X/XE PCI Express Root Port (rev 04)
00:1b.0 Audio device: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) High Definition Audio Controller (rev 03)
00:1c.0 PCI bridge: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) PCI Express Port 1 (rev 03)
00:1c.1 PCI bridge: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) PCI Express Port 2 (rev 03)
00:1c.2 PCI bridge: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) PCI Express Port 3 (rev 03)
00:1d.0 USB Controller: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) USB UHCI #1 (rev 03)
00:1d.1 USB Controller: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) USB UHCI #2 (rev 03)
00:1d.2 USB Controller: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) USB UHCI #3 (rev 03)
00:1d.3 USB Controller: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) USB UHCI #4 (rev 03)
00:1d.7 USB Controller: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) USB2 EHCI Controller (rev 03)
00:1e.0 PCI bridge: Intel Corporation 82801 PCI Bridge (rev d3)
00:1f.0 ISA bridge: Intel Corporation 82801FB/FR (ICH6/ICH6R) LPC Interface Bridge (rev 03)
00:1f.1 IDE interface: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) IDE Controller (rev 03)
00:1f.2 IDE interface: Intel Corporation 82801FR/FRW (ICH6R/ICH6RW) SATA Controller (rev 03)
00:1f.3 SMBus: Intel Corporation 82801FB/FBM/FR/FW/FRW (ICH6 Family) SMBus Controller (rev 03)
01:00.0 Ethernet controller: Marvell Technology Group Ltd. 88W8310 and 88W8000G [Libertas] 802.11g client chipset (rev 07)
01:03.0 FireWire (IEEE 1394): Texas Instruments TSB82AA2 IEEE-1394b Link Layer Controller (rev 01)
01:04.0 Mass storage controller: Integrated Technology Express, Inc. IT/ITE8212 Dual channel ATA RAID controller (rev 13)
01:05.0 RAID bus controller: Silicon Image, Inc. SiI 3114 [SATALink/SATARaid] Serial ATA Controller (rev 02)
02:00.0 Ethernet controller: Marvell Technology Group Ltd. 88E8053 PCI-E Gigabit Ethernet Controller (rev 15)
03:00.0 Ethernet controller: Marvell Technology Group Ltd. 88E8053 PCI-E Gigabit Ethernet Controller (rev 15)
05:00.0 VGA compatible controller: nVidia Corporation G70 [GeForce 7600 GS] (rev a1)

La commande lspci affiche des informations sur les slots PCI de votre ordinateur et sur les périphériques y étant connectés. Bien évidemment, il n'y a pas grand chose qui nous intéresse dans cette longue réponse.

En l'occurence, la ligne nous intéressant a été surlignée en jaune. Elle comporte la mention 802.11g ce qui signifie bien qu'il s'agit de la carte réseau sans fil.

Une fois que vous possédez ces informations, une petite recherche sur votre ami Goooooogle ou un détour sur cette page du wiki d'ubuntu-fr devraient vous permettre de mettre la main sur les drivers de votre carte/dongle (clé wifi).

Veillez ensuite à télécharger les pilotes dans un sous répertoire drivers que vous aurez préalablement créé dans votre dossier personnel (home). Attention ! Cette étape est importante pour la suite ...

B. En utilisant le CD-ROM du fabriquant

Si vous disposez du CD-ROM d'installation de votre carte ou dongle wifi, vous ferriez bien de regarder son contenu ! Beaucoup de fabricants incluent directement les drivers (*.inf, *.cat, *.sys) dans un dossier de leur CD.

Si votre ordinateur possède une carte Wi-Fi native (c'est à dire, intégrée à votre carte mère), les drivers de la carte se trouvent très certainement sur le cd de support de la carte mère.

Une fois les pilotes trouvés sur le CD-ROM, veillez ensuite à les copier dans un sous répertoire drivers que vous aurez préalablement créé dans votre dossier personnel (home). Attention ! Cette étape est importante pour la suite ...

Maintenant que vous avez réuni les drivers, nous allons pouvoir passer à la suite ...

 

II. Installation de ndiswrapper

NDISWrapper est un utilitaire permettant d'utiliser les pilotes (drivers) Windows pour rendre fonctionnelles les cartes réseau sous Ubuntu (et plus particulièrement, les cartes réseau Wifi).

NDISWrapper fonctionne sur plateforme 32 bits et AMD64 car il existe des paquets précompilés pour ces deux architectures. Si vous utilisez la version d'Ubuntu AMD64, vous devez absolument utiliser des pilotes pour Windows 64 bits car les pilotes pour Windows normaux (32 bits) ne fonctionneront pas en 64 bits (voyez sur le site du constructeur si un tel pilote existe).

Le texte qui précède est extrait de la page traitant de ndiswrapper sur le wifi d'ubuntu-fr

A. En utilisant internet

Si votre ordinateur est déjà raccordé à l'Internet par le biai d'un cable éthernet (aussi appelé RJ45), alors, tapez simplement dans un Terminal (Applications > Accessoires > Terminal) la commande suivante: 

sudo apt-get install ndiswrapper-utils-1.9

Si vous lisez actuellement cette page avec Firefox, vous pouvez aussi simplement cliquer sur cette icône : apt://

B. En utilisant un CD d'Ubuntu (7.10 ou 8.04)

Mais triple idiot ! Tu me demandes d'utiliser Internet alors que c'est ce que je cherche à faire en lisant ton tuto depuis 1/4 d'heure !!!

Pas de panique, je pense à tout ; ou plutôt : les développeurs d'Ubuntu avaient prévu le coup ! Le paquet de ndiswrapper est disponnible dans les paquets du CD d'Ubuntu ;)

Insérez tout d'abord votre CD dans votre ordinateur et cliquez sur Fermer si une notification apparaît.

Nous allons ensuite vérifier que le dépôt de paquets sur le CD est bien activé. Pour ce faire, cliquez Système > Administration > Sources de logiciels et cochez si ce n'est pas déjà fait la case : CD-ROM contenant Ubuntu 8.04 "Hardy Heron".

Ouvrez ensuite un Terminal (Applications > Accessoires > Terminal) et tapez la commande suivante: 

sudo apt-get install ndiswrapper-utils-1.9

 

III. Installation du driver

Maintenant que nous avons installé ndiswrapper, nous allons enfin pour entrer dans le vif du sujet, l'installation en elle même du driver. Ouvrez ensuite un Terminal (Applications > Accessoires > Terminal) et tapez la commande suivante: 

ndiswrapper

S'il vous renvoie quelque chose du genre, c'est bon : 

install/manage Windows drivers for ndiswrapper

usage: ndiswrapper OPTION
-i inffile       install driver described by 'inffile'
-a devid driver  use installed 'driver' for 'devid' (dangerous)
-r driver        remove 'driver'
-l               list installed drivers
-m               write configuration for modprobe
-ma              write module alias configuration for all devices
-mi              write module install configuration for all devices
-v               report version information

where 'devid' is either PCIID or USBID of the form XXXX:XXXX,
as reported by 'lspci -n' or 'lsusb' for the card

Nous pouvons alors continuer. Nous allons maintenant nous rendre dans le répertoire ou nous avions sauvegarder les drivers tout à l'heure grâce à la commande cd (change directory ou changer de répertoire en français). 

cd ~/drivers

Nous allons ensuite afficher le contenu du dossier pour vérifier que nous ne nous sommes pas trompés avec ls. 

ls

La commande devrait vous renvoyer le noms des fichiers téléchargés tout à l'heure. Dans mon cas, cela donne : 

mrv8ka51.inf       MRV8KA51.sys       mrv8knet.cat

Il n'y a plus de doute, c'est bien les bon fichiers, entrons maintenant cette commande (remplacez mrv8ka51.inf par le nom de votre driver). 

sudo ndiswrapper -i mrv8ka51.inf

Vérifions ensuite que le driver a bien été installé en tapant cette commande : 

sudo ndiswrapper -l

Ndiswrapper devrait alors vous répondre : 

mrv8ka51 : driver installed
        device (11AB:1FA7) present

Driver installed signifiant que le driver a bien été installé et device (xxxxxxx) present signifiant que le périphérique (carte/clé Wi-Fi) est bien reconnu).

Tapez ensuite cette commande pour créer un alias : 

sudo ndiswrapper -m

Et celle ci pour charger le module ndiswrapper dans le noyau Linux : 

sudo modprobe ndiswrapper

 

IV. Automatisation du lancement de ndiswrapper

Par défaut, le module ndiswrapper ne se charge pas dans le noyau Linux au démarrage du système mais il existe une astuce pour le permettre (sous Linux, rien n'est impossible) !

Ouvrez ensuite un Terminal (Applications > Accessoires > Terminal) et tapez la commande suivante: 

sudo gedit /etc/modules

Dans le fichier qui s'affiche, ajouter une ligne à la fin en inscrivant ndiswrapper. Cliquer sur Enregistrer et Fermer.

 

V. Utilisation de la Wi-Fi

Maintenant que tout est configuré sur votre ordinateur, vous allez pouvoir utiliser la Wi-Fi, cliquez sur l'icône des deux ordinateurs et sélectionnez le nom de votre box opérateur (Livebox-46E8 pour moi par exemple). La jauge orange indique la force du signal, plus elle est remplie, plus le signal est fort.

Ubuntu vous demande alors de saisir la clé WEP ou WPA de votre box. Je vous conseille de cliquer sur afficher le mot de passe pour voir ce que vous tapez car une clé WEP ou WPA, c'est pas 5 caractères et si elle n'est pas affichée, on se trompe une fois sur deux ! Faites le puis cliquez sur Se connecter

L'icône change, cherche votre box et enfin affiche des barres bleues, plus il y a de barres bleues, plus le signal est fort ! 

[Distributions] Il en existe des centaines !

Lundi 21 Avril 2008 à 20:50

Publié par informatiquepratique dans Découvrir

Qu'est-ce qu'une distribution Linux ?

Une distribution Linux est un ensemble cohérent de logiciels rassemblant un système d'exploitation composé d'un noyau Linux et d'applications, la plupart étant des logiciels libres. On peut aussi utiliser la dénomination distribution GNU/Linux pour les distributions rassemblant des logiciels du projet GNU.

Système d'exploitation : le mot système d'exploitation est défini sur l'accueil du blog.

Noyau Linux : noyau de système d'exploitation de type Unix ; le noyau Linux est un logiciel libre développé par une large communauté de contributeurs.

Logiciel libre : logiciel dont la licence dite libre donne à chacun le droit d'utiliser, d'étudier, de modifier, de dupliquer, de donner et de vendre ledit logiciel.

Des distributions vraiment multiples !

Savez vous qu'il existe plusieurs centaines de distributions GNU/Linux ?

Sylpro vous a d'ailleurs dégoté un petit arbre qui présente les distributions et leurs dérivés. Il se lit de gauche à droite ... Ce document, loin d'être rébarbatif, est très impressionnant et aussi intéressant car il présente les années. On se rend donc compte que ces cinq dernières années, les distributions GNU/Linux fleurissent de toutes parts ;)

Les définitions encadrés en bleu dans cet article sont issues de Wikipédia, l'encyclopédie libre (fr.wikipedia.org)


Tags associés : distributions, ubuntu, debian, slackware, redhat

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